États-Unis : Les 12 nouveaux pays soumis à une caution de visa pouvant atteindre 15 000 $
Les États-Unis ont récemment élargi la liste des nationalités pouvant devoir verser une caution pour obtenir un visa B1/B2. À partir du 2 avril, douze nouveaux pays seront ajoutés, ce qui fera monter à 50 le nombre total d'États visés par ce programme pilote. Washington présente cette mesure comme un moyen de limiter les séjours qui dépassent la durée autorisée.
Les États-Unis durcissent le contrôle de certains visas B1/B2 avec une caution de visa pouvant atteindre 15 000 dollars. La mesure ne vise pas tous les voyageurs, car elle s’applique au cas par cas, selon la nationalité et l’évaluation du dossier pendant l’entretien. L’article source évoque 12 pays ajoutés à partir du 2 avril 2026, pour un total de 50. Avant toute demande, la référence la plus sûre reste la liste officielle des pays soumis à caution.
Qui peut être concerné par cette caution de visa américaine ?
Cette règle vise certains demandeurs de visa B1/B2, donc pour affaires ou tourisme. Elle ne touche ni tous les ressortissants d’un pays, ni tous les types de visas. L’agent consulaire décide pendant l’entretien si une caution est demandée. Deux personnes d’une même nationalité peuvent donc recevoir une décision différente. En revanche, les voyageurs admis sous l’ESTA ne sont pas concernés par cette caution.
Les 12 pays annoncés pour une entrée en vigueur au 2 avril 2026
À cette date, le Cambodge, l’Éthiopie, la Géorgie, la Grenade, le Lesotho, Maurice, la Mongolie, le Mozambique, le Nicaragua, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Seychelles et la Tunisie doivent rejoindre le dispositif. L’article source présente cette annonce comme une extension d’un programme pilote déjà actif.
Pourquoi le total de pays concernés attire autant l’attention
Le chiffre de 50 pays retient l’attention, car les informations publiques vues en janvier 2026 parlaient surtout de 38 pays. L’écart montre une chose simple, la liste peut évoluer vite. Un contrôle de la version officielle reste donc indispensable avant de déposer un dossier.
Comment fonctionne la caution, du montant au paiement
La caution n’est pas automatique, et elle n’est pas toujours fixée au plafond. Pendant l’entretien consulaire, le montant peut être de 5 000, 10 000 ou 15 000 dollars, selon le profil du demandeur. Cette somme s’ajoute aux frais normaux du visa. Elle ne remplace pas l’examen du dossier et ne promet rien. C’est un peu comme un dépôt de garantie, il ouvre une porte administrative, pas l’entrée finale.
Le montant est décidé pendant l’entretien consulaire
Le point central reste l’évaluation individuelle. Un même pays n’entraîne pas la même décision pour tous. L’agent regarde la situation du demandeur, puis fixe, ou non, une caution.
Les étapes à suivre, formulaire I-352 et paiement sur Pay.gov
Après instruction consulaire, le demandeur passe par le formulaire I-352 et le portail Pay.gov pour régler la somme. Un paiement sur un site tiers doit alerter. Selon l’article source, un versement fait sans consigne officielle n’est pas remboursé.
Dans quels cas la caution est rendue, et dans quels cas elle peut être perdue
Le remboursement reste la vraie question. En principe, la somme peut revenir si le voyageur quitte les États-Unis dans les délais autorisés, si le visa expire sans être utilisé, ou si l’admission est refusée à la frontière. Le programme impose aussi des entrées et sorties via des aéroports commerciaux désignés.
Les situations où le remboursement est possible
Quand les règles sont respectées, la caution a vocation à être rendue. Le respect de la durée de séjour compte, mais aussi le respect de l’itinéraire autorisé. Un départ correct ferme le dossier plus vite.
Les erreurs qui peuvent bloquer le retour de la somme
À l’inverse, un dépassement de séjour, une sortie tardive, ou un passage par un point non autorisé peuvent bloquer le remboursement. Certaines démarches sur place, comme une demande de changement de statut ou d’asile, peuvent aussi entraîner un examen par l’USCIS, ce qui complique le retour des fonds.
Ce que cette mesure dit de la politique migratoire américaine
Washington présente cette caution comme un outil contre les overstays, c’est-à-dire les séjours qui dépassent la durée autorisée. La fiche d’information du Département d’État insiste sur cet objectif. Pour le grand public, le message est clair, mieux vaut vérifier les règles à jour et préparer un dossier propre avant tout dépôt.
Au fond, trois idées dominent. La caution ne concerne pas tous les voyageurs, son montant varie selon le dossier, et elle ne remplace jamais l’examen normal du visa. Le bon réflexe reste simple, vérifier les mises à jour officielles, préparer des pièces solides et ne payer qu’après une instruction consulaire formelle.
Récapitulatif des 50 pays concernés par une caution de visa aux États-Unis
À compter du 2 avril 2026
- Cambodge
- Éthiopie
- Géorgie
- Grenade
- Lesotho
- Maurice
- Mongolie
- Mozambique
- Nicaragua
- Papouasie-Nouvelle-Guinée
- Seychelles
- Tunisie
Depuis le 21 janvier 2026
- Algérie
- Angola
- Antigua-et-Barbuda
- Bangladesh
- Bénin
- Burundi
- Cap-Vert
- Côte d’Ivoire
- Cuba
- Djibouti
- Dominique
- Fidji
- Gabon
- Kirghizistan
- Népal
- Nigeria
- Ouganda
- Sénégal
- Tadjikistan
- Togo
- Tonga
- Tuvalu
- Vanuatu
- Venezuela
- Zimbabwe
Depuis le 1er janvier 2026
- Bhoutan
- Botswana
- Guinée
- Guinée-Bissau
- Namibie
- République centrafricaine
- Turkménistan
Depuis le 23 octobre 2025
- Mauritanie
- Sao Tomé-et-Principe
- Tanzanie
Depuis le 11 octobre 2025
- Gambie
Depuis le 20 août 2025
- Malawi
- Zambie
Cet article a été élaboré avec le soutien d’un outil d’intelligence artificielle. Il a ensuite fait l’objet d’une révision approfondie par un journaliste professionnel et un rédacteur en chef, assurant ainsi son exactitude, sa pertinence et sa conformité aux standards éditoriaux.